Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné, mais on en a pour son argent si on s’en sert vraiment
Design : encombrant mais bien fichu
Matériaux : plastique costaud, lames bien tranchantes
Packaging : correct, mais pas toujours discret ni protégé comme il faut
Durabilité : ça inspire confiance, mais ça reste du plastique
Performance : ça découpe bien, mais pas magique non plus
Présentation : un kit complet qui donne l’impression d’en avoir pour son argent
Points Forts
- Appareil stable grâce à la grosse ventouse et au système de rails, même avec des légumes durs
- Lames très tranchantes et nombreuses (10 types de coupes), peu de déchets
- Bac de récupération et couvercle pratiques pour limiter le bazar et conserver les légumes
Points Faibles
- Appareil assez encombrant, tout en plastique, pas idéal pour les petites cuisines
- Notice détaillée, ebooks et support principalement en anglais, pas pratique pour tout le monde
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Brieftons |
Un gros spiraliseur pour arrêter de manger des pâtes tout le temps
Je cuisine pas mal de légumes et j’en avais marre des petits spiraliseurs manuels en forme de taille-crayon qui coincent au bout de trois carottes. Du coup j’ai voulu tester un modèle plus costaud, et je suis tombé sur ce spiraliseur 10 lames Brieftons. Sur le papier, c’est vendu comme un machin super robuste, avec plein de lames, un gros système de ventouse et un bac de récupération. Je l’ai pris en gros pour remplacer les pâtes classiques par des courgettes, carottes et compagnie, histoire de calmer un peu les glucides.
Je l’utilise depuis quelques semaines, plusieurs fois par semaine, surtout pour les repas du soir. Concrètement, je l’ai mis à l’épreuve avec des courgettes, des carottes, des pommes de terre, de la patate douce et un gros concombre bien mou pour voir ses limites. Ça permet de se faire une bonne idée, parce que certains spiraliseurs gèrent bien la courgette mais galèrent dès que le légume est un peu dur.
Mon objectif n’était pas de faire des assiettes Instagram, mais juste d’avoir un truc rapide, stable et pas chiant à nettoyer. J’ai aussi fait attention à la place que ça prend sur le plan de travail et dans le placard, parce que j’ai déjà donné avec les gros robots qu’on n’a plus envie de sortir au bout de deux semaines. Là, on est clairement sur un appareil un peu massif, donc ça joue.
Dans l’ensemble, ça fait bien le job, mais c’est pas parfait non plus. Il y a des côtés vraiment bien pensés, et deux-trois trucs qui peuvent énerver, surtout si on n’est pas à l’aise avec l’anglais ou si on a une petite cuisine. Je détaille tout ça dans les sections suivantes, sans filtre, comme si je racontais mon expérience à un pote qui hésite à le prendre.
Rapport qualité-prix : pas donné, mais on en a pour son argent si on s’en sert vraiment
En termes de prix, on est clairement au-dessus des petits spiraliseurs de base. Mais il faut comparer ce qui est comparable : ici, on a 10 lames, un bac de récupération, un couvercle, une grosse ventouse et un système de rails plus robuste. Si vous cherchez juste à faire des spaghettis de courgette une fois tous les deux mois, ça fera cher pour l’usage. Par contre, si vous comptez vraiment réduire les pâtes, le riz, et que vous voulez intégrer des légumes en version "nouilles" plusieurs fois par semaine, le tarif commence à se justifier.
Le gros avantage, c’est qu’on évite d’acheter plusieurs gadgets : un pour les spaghettis, un pour les rubans, un pour les frites, etc. Là, tout est dans le même bloc. Et surtout, le côté stable et rapide fait qu’on a moins la flemme de le sortir. Un appareil qui reste au fond du placard, même s’il était pas cher, au final c’est de l’argent perdu. Celui-ci, on a envie de l’utiliser régulièrement, parce qu’il fait gagner du temps et que le résultat est propre.
Il y a quand même quelques points qui font un peu baisser la note côté valeur : tout le contenu numérique (ebooks, vidéos, support) est en anglais, donc une partie des acheteurs ne va tout simplement pas l’exploiter. Ça aurait été un vrai plus d’avoir au moins une traduction des bases en français. Et comme c’est du plastique, on sait que ce ne sera pas un appareil qu’on gardera 20 ans non plus, même s’il est plus solide que la moyenne.
Concrètement, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si vous avez un usage régulier ou si vous cuisinez pour une famille qui mange pas mal de légumes. Pour un usage très occasionnel ou une personne seule qui cuisine peu, il y a des modèles plus simples et moins chers qui feront l’affaire. Ce spiraliseur Brieftons vise plutôt ceux qui veulent un outil dédié, fiable, et qui acceptent d’y mettre un peu plus pour être tranquilles.
Design : encombrant mais bien fichu
Niveau design, on est sur un appareil assez long : environ 30 cm de long, 15 cm de large et un peu plus de 20 cm de haut. Ça prend de la place, clairement plus qu’un petit spiraliseur à main. Si vous avez une mini cuisine, il faudra lui trouver un vrai emplacement. Par contre, tout est regroupé en un seul bloc : les lames se rangent dans un support, le support se clipse sur la machine, et le bac vient en dessous. Ça évite de courir après les pièces dans plusieurs tiroirs.
Visuellement, c’est du plastique blanc avec des touches inox sur les lames. C’est sobre, pas spécialement joli ni moche, ça fait outil de cuisine basique. Le point qui compte surtout, c’est la ventouse avec levier ON/OFF. Là, ils ont fait un truc plutôt efficace : on pose, on appuie sur le levier, et ça colle bien au plan de travail lisse. Sur mon plan de travail stratifié, ça tient sans bouger, même en forçant un peu sur un légume dur. Si le plan n’est pas bien lisse ou est un peu gras, ça tient moins bien, donc il faut essuyer avant.
Le système de rail pour faire avancer le légume est assez rassurant. Contrairement aux petits modèles pliables avec des tétons fragiles, ici la pièce mobile coulisse sur toute la longueur. Quand on tourne la manivelle, ça avance droit, sans que tout se mette de travers. On sent que ça a été pensé pour éviter de casser au bout de trois utilisations, même si ça reste du plastique, donc je ne le malmènerais pas non plus comme un bourrin.
Petit détail pratique : le rangement des lames. Elles sont toutes regroupées dans un panier dédié, ce qui limite le risque de se couper en fouillant dans un tiroir. Les lames sont bien marquées, mais il faut quand même un petit temps d’adaptation pour retenir quelle lame fait quoi. Ce n’est pas dramatique, mais on se surprend au début à sortir la mauvaise. En résumé, le design est pensé pour un usage régulier, pas parfait en termes de compacité, mais cohérent si on veut un spiraliseur stable et complet.
Matériaux : plastique costaud, lames bien tranchantes
Côté matériaux, on est sur un mélange de plastique ABS renforcé sans BPA et de lames en acier inoxydable japonais 420. Dit comme ça, ça sonne très technique, mais concrètement, ça donne quoi ? Le plastique ne fait pas cheap au toucher, il est assez épais, surtout au niveau de la base et de la partie mobile. On n’a pas l’impression que ça va casser dès qu’on force un peu sur une carotte. Après plusieurs semaines, aucune fissure ni jeu suspect, donc pour l’instant, ça tient la route.
Les lames, c’est clairement le point fort. Elles sont vraiment tranchantes. La première fois, je me suis fait surprendre en les rinçant un peu vite, donc attention aux doigts. Sur les courgettes et les concombres, ça glisse tout seul. Sur les carottes et les pommes de terre, il faut un peu plus de force à la manivelle, mais ça coupe proprement, sans écraser le légume. Je n’ai pas encore remarqué de perte de tranchant, mais je ne les passe pas au lave-vaisselle, je préfère les rincer à la main pour éviter de les abîmer.
Sur la fiche produit, c’est un peu contradictoire : ils disent que l’article n’est pas lavable au lave-vaisselle, puis plus bas ils écrivent "passe au lave-vaisselle". Dans les faits, je ne mettrais pas la base avec la ventouse au lave-vaisselle, par peur d’abîmer le système d’aspiration. Les lames, le bac et le couvercle peuvent théoriquement passer, mais comme c’est rapide à nettoyer à la main, je ne vois pas trop l’intérêt. Et vu le prix du truc, j’évite de tenter le diable.
Au final, on est sur des matériaux corrects pour ce type d’appareil : ça reste du plastique, donc ce n’est pas un objet pour la vie comme un gros robot en métal, mais on sent qu’ils ont mis un minimum de sérieux. Si vous venez d’un petit spiraliseur en plastique fin, vous verrez la différence. Si vous espérez un truc ultra premium en acier massif, ce n’est pas ça. Pour un usage domestique régulier, le compromis me paraît honnête.
Packaging : correct, mais pas toujours discret ni protégé comme il faut
Sur le packaging, il y a deux aspects : la boîte en elle-même et la façon dont c’est envoyé. La boîte d’origine Brieftons est assez classique : visuel du produit, explications des lames, quelques photos. Rien de fou, mais ça protège au minimum l’appareil. À l’intérieur, chaque élément est emballé dans du papier bulle, surtout les lames et le couvercle. Ça limite la casse, même si certains ont reçu des couvercles abîmés, donc on voit bien que le transport n’est pas toujours tendre.
Là où ça coince un peu, c’est le choix du carton d’expédition. Même si on coche l’option "carton Amazon" pour garder un peu de discrétion, ce n’est pas toujours respecté. Il peut arriver que la boîte d’origine parte telle quelle, avec juste l’étiquette collée dessus. Résultat : la boîte peut arriver bien abîmée, écrasée ou déchirée sur les coins. Pour un achat perso, ça passe encore, mais pour un cadeau, c’est moyen. Et si on comptait garder la boîte pour ranger l’appareil l’hiver, c’est raté.
Au niveau discrétion, ce n’est pas le produit le plus sensible du monde, on n’est pas sur un achat intime, mais je comprends que certains n’aient pas envie que tout le monde voie ce qu’ils reçoivent, surtout en petit village où le facteur connaît tout le monde. Là, clairement, le packaging Amazon n’est pas toujours à la hauteur de ce qu’ils annoncent.
Pour résumer : à l’intérieur, l’appareil est plutôt bien protégé, avec suffisamment de papier bulle pour éviter la casse la plupart du temps. À l’extérieur, c’est plus aléatoire selon comment c’est envoyé. Ça ne remet pas en cause la qualité du spiraliseur lui-même, mais c’est un point à garder en tête si vous êtes du genre à garder les boîtes ou si vous voulez l’offrir. On est loin du packaging premium, c’est fonctionnel, sans plus.
Durabilité : ça inspire confiance, mais ça reste du plastique
Après plusieurs semaines d’utilisation, souvent 3 à 4 fois par semaine, le spiraliseur Brieftons tient plutôt bien le coup. La ventouse colle toujours aussi bien au plan de travail, le levier n’a pas pris de jeu, et les rails coulissent comme au premier jour. Je fais attention à ne pas forcer comme un sauvage sur des légumes trop gros ou trop tordus, mais dans un usage normal, rien n’a bougé pour l’instant.
Les lames n’ont pas l’air de s’émousser rapidement. Je les rince directement après usage, je ne les laisse pas tremper dans l’eau pendant des heures, et je les essuie avant de les remettre dans leur support. Pour l’instant, elles coupent aussi bien qu’au début. Je pense que si on commence à les passer régulièrement au lave-vaisselle, la durée de vie risque de baisser un peu, surtout si l’eau est très chaude et chargée en produit.
Le seul truc qui me fait un peu douter sur le long terme, c’est que tout le châssis est en plastique. Même si c’est un plastique plus costaud que la moyenne, on reste dépendant de ça. Si vous le faites tomber d’un plan de travail un peu haut ou si vous le rangez n’importe comment dans un placard surchargé, il y a moyen de fissurer un morceau. Disons que ce n’est pas un appareil que j’ai envie de maltraiter, même s’il a l’air plus solide que les modèles pliables bas de gamme.
En lisant les avis, on voit aussi que le service après-vente Brieftons est plutôt réactif en cas de casse ou de pièce endommagée à la livraison (couvercle fendu par exemple). Ça ne remplace pas un produit indestructible, mais au moins, on sent que la marque suit un minimum derrière. En résumé, pour un spiraliseur manuel, la durabilité semble correcte, voire au-dessus de la moyenne, mais il ne faut pas oublier que ça reste un gros appareil en plastique, pas un outil pro.
Performance : ça découpe bien, mais pas magique non plus
Niveau performance, j’ai testé ce spiraliseur Brieftons avec plusieurs types de légumes pour voir ses limites. Sur les courgettes, rien à dire : ça sort des spaghettis réguliers, quasi sans effort, même quand elles sont un peu épaisses. Pour une portion pour deux personnes, on fait le boulot en quelques minutes. Sur les carottes et les pommes de terre, il faut appuyer un peu plus sur la manivelle, mais la machine ne bronche pas. La ventouse tient bien, les rails ne bloquent pas, et on n’a pas l’impression de forcer sur un jouet.
Les 10 lames, c’est sympa sur le papier, mais en pratique j’en utilise 3 ou 4 régulièrement : spaghetti fin, spaghetti moyen, rubans larges et parfois la lame pour frites frisées. Les autres options, c’est un peu gadget pour moi au quotidien. Par contre, la coupe est propre : peu de déchets, juste un petit tronçon de légume au centre qui reste coincé sur les pics, ce qui est normal sur ce type d’appareil. On le mange ou on le coupe au couteau, ce n’est pas choquant.
J’ai aussi essayé avec un concombre un peu mou. Là, on voit les limites : ça coupe, mais les spirales se cassent plus facilement, ça fait plus salade que beaux spaghettis. Rien d’anormal, c’est surtout lié à la texture du légume, mais il ne faut pas s’attendre à un miracle sur tout ce qui est trop mou ou déjà un peu fatigué. Sur la patate douce, ça passe, mais il faut vraiment tenir la table bien fixée et tourner régulièrement, sinon ça peut glisser un peu.
En termes de vitesse, on gagne clairement du temps par rapport à un petit spiraliseur manuel tenu à la main. On installe, on tourne, ça tombe dans le bac, on vide dans la poêle, terminé. Pour un usage régulier type repas low-carb ou pour faire manger des légumes aux enfants, ça fait le job correctement. Ce n’est pas un robot électrique qui va tout faire tout seul, il faut quand même un peu d’huile de coude, mais pour un appareil manuel, le rapport effort/résultat est franchement pas mal.
Présentation : un kit complet qui donne l’impression d’en avoir pour son argent
Quand on déballe le spiraliseur 10 lames Brieftons, on voit tout de suite que ce n’est pas le petit gadget à 15 €. On a la base avec la ventouse, la partie mobile avec la manivelle, le bac de récupération, le couvercle pour conserver les légumes déjà coupés, et surtout le support avec les 10 lames. Chaque lame est étiquetée pour un type de coupe : spaghetti fin, plus large, rubans, frites frisées, etc. Sur le plan pratique, ça évite de tester au hasard à chaque fois.
Le fonctionnement est simple : on colle l’appareil sur le plan de travail avec le levier de ventouse, on choisit une lame, on la clipse, on plante le légume sur les pics, on tourne la manivelle et les spaghettis ou rubans tombent directement dans le bac. Pas besoin de tenir une assiette en dessous, ça, j’ai bien aimé, surtout pour éviter d’en mettre partout. Le bac sert aussi de boîte de conservation avec le couvercle, ce qui est pratique si on prépare en avance.
Dans la boîte, il y a aussi un manuel papier (en anglais) et des liens vers des ebooks de recettes et des vidéos. Là, par contre, tout est en anglais. Si on comprend un minimum, ça passe, mais pour quelqu’un qui ne parle pas la langue, on perd une bonne partie de la valeur ajoutée. C’est un peu dommage vu que le produit est vendu officiellement en France. L’appareil en lui-même reste intuitif, donc on peut s’en sortir sans lire, mais pour profiter des idées recettes et poser des questions au SAV, c’est moins confortable.
Globalement, la première impression est plutôt bonne : le kit a l’air complet, on sent qu’il y a du plastique partout mais ça fait pas jouet de marché. On a vite envie de tester plusieurs lames juste pour voir les formes. Après quelques utilisations, on se rend compte que, malgré le côté un peu massif, tout est pensé pour rester groupé et limiter le bazar dans les tiroirs. Pour un spiraliseur manuel, c’est un point positif.
Points Forts
- Appareil stable grâce à la grosse ventouse et au système de rails, même avec des légumes durs
- Lames très tranchantes et nombreuses (10 types de coupes), peu de déchets
- Bac de récupération et couvercle pratiques pour limiter le bazar et conserver les légumes
Points Faibles
- Appareil assez encombrant, tout en plastique, pas idéal pour les petites cuisines
- Notice détaillée, ebooks et support principalement en anglais, pas pratique pour tout le monde
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce spiraliseur 10 lames Brieftons est un gros appareil manuel qui fait sérieusement le job. Il est stable, les lames coupent très bien, le bac de récupération est pratique, et le système de ventouse et de rails donne une impression de solidité supérieure aux petits modèles pliables. Pour quelqu’un qui veut vraiment intégrer des "pâtes de légumes" dans son quotidien, c’est un outil efficace, plutôt bien pensé et assez complet.
Ce n’est pas parfait pour autant. Ça prend de la place, tout est en plastique, la partie contenu (ebooks, vidéos, notices détaillées) est en anglais, et le packaging à la livraison peut être un peu aléatoire. Si vous cherchez un petit gadget discret à ranger dans un tiroir, ce n’est pas ça. Par contre, si vous voulez un spiraliseur à poser sur le plan de travail une ou plusieurs fois par semaine, avec plusieurs types de coupes et une bonne stabilité, ça tient la route.
En résumé : bon rapport qualité-prix pour un usage régulier, surtout si vous êtes en mode cuisine maison, alimentation un peu plus légère ou enfants à convaincre de manger des légumes. Ceux qui cuisinent peu ou qui détestent les gros appareils à stocker peuvent passer leur chemin et viser plus simple. Mais pour un utilisateur qui veut un spiraliseur costaud, c’est franchement pas mal.