Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant pour gros utilisateurs, moins pour les autres
Design massif et format pas discret du tout
Confort d’utilisation et nettoyage : le vrai point sensible
Matériaux et finition : du costaud, mais avec quelques bémols
Solidité et durée de vie : pensé pour durer si on en prend soin
Performances en cuisine : ça coupe fort, mais pas magique non plus
Fonctions et usage réel : ce que ça sait faire (et pas faire)
Points Forts
- Construction solide en aluminium et lames inox SUS304, impression de robustesse
- Très efficace sur les gros volumes de légumes durs (carottes, pommes de terre, oignons)
- Peut tourner longtemps sans surchauffe, adapté à un usage intensif ou semi-pro
Points Faibles
- Appareil lourd et encombrant, peu pratique si on doit le ranger après chaque utilisation
- Nettoyage assez long et délicat, surtout autour des lames et des grilles
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | NEWTRY |
Un vrai petit appareil de pro dans la cuisine
J’ai utilisé ce coupe-légumes NEWTRY 4 en 1 pendant plusieurs services pour préparer des gros volumes de légumes, un peu comme on ferait dans un petit resto ou pour une grosse famille qui cuisine tout maison. On n’est pas sur le petit gadget en plastique à 30 €, c’est un bloc de presque 9 kg, donc dès le déballage tu comprends que ça vise plus l’usage « semi-pro » que la petite salade vite fait le soir. Il est donné pour 150 kg/h sur la fiche, évidemment je n’ai pas poussé jusque-là, mais j’ai quand même passé plusieurs kilos de carottes, patates, oignons, courgettes et un peu de potiron pour voir ce que ça avait dans le ventre.
Le but pour moi était simple : gagner du temps sur la découpe sans me retrouver à passer plus de temps à nettoyer la machine qu’à couper au couteau. Je venais d’un combo mandoline manuelle + gros couteau de chef, donc j’avais déjà un rythme correct. Ce qui m’intéressait surtout, c’était la partie cubes et frites pour les patates et les légumes durs, plus que la simple découpe en tranches.
Sur le papier, le produit vend du rêve pour quelqu’un qui cuisine souvent : 4 types de coupes (dés, frites, lamelles, tranches fines), moteur 200 W, corps en aluminium, lames inox SUS304, fonctionnement continu 60 minutes… et une note Amazon autour de 3,8/5, donc pas parfait mais pas catastrophique non plus. Ça laisse entendre qu’il y a des bons points mais aussi quelques ratés suivant l’usage et les attentes.
Au final, après plusieurs sessions de découpe, mon avis est plutôt nuancé : ça fait clairement le job sur les gros volumes, mais ce n’est pas l’appareil magique pour tout le monde. Il faut accepter son poids, son encombrement, le temps de montage/démontage des lames, et quelques limites sur certains légumes. Si tu cherches juste à couper un oignon et deux tomates de temps en temps, ce n’est clairement pas adapté. Si tu prépares 2 kg de légumes en une fois, là ça commence à devenir intéressant.
Rapport qualité-prix : intéressant pour gros utilisateurs, moins pour les autres
Parlons argent et rapport qualité-prix. On est sur un appareil qui se place clairement au-dessus des petits coupe-légumes manuels et des mandolines classiques, autant en tarif qu’en encombrement. En face, tu as soit des robots ménagers plus polyvalents mais moins costauds sur la découpe intensive, soit des machines vraiment pros qui coûtent beaucoup plus cher. Avec sa note Amazon autour de 3,8/5, on voit bien que tout le monde n’est pas pleinement satisfait, mais que ce n’est pas une catastrophe non plus.
Pour moi, la vraie question, c’est : à quelle fréquence tu vas l’utiliser et sur quels volumes. Si tu cuisines pour 2 personnes, que tu fais 3 carottes et 2 patates de temps en temps, honnêtement, garde ton couteau et une bonne planche, ou prends une petite mandoline. Le temps de sortie, montage, nettoyage, ce n’est pas rentable. Par contre, si tu fais régulièrement :
- De grosses ratatouilles
- Des poêlées de légumes pour 6–8 personnes
- Des préparations de batch cooking avec plusieurs kilos de légumes
- Un peu de restauration (snack, cantine, traiteur)
Comparé à des robots de cuisine multifonctions du commerce, tu perds en polyvalence (pas de mixage, pas de pétrissage, etc.), mais tu gagnes en simplicité mécanique et en robustesse pour la découpe. Ce n’est pas un appareil « tout-en-un », c’est vraiment un outil de découpe. Si tu sais que c’est ce dont tu as besoin, l’investissement se défend. Si tu veux un appareil qui fait un peu de tout, ce n’est pas le bon choix.
En résumé, je dirais que le rapport qualité-prix est bon pour quelqu’un qui a un usage régulier et intensif, et moyen pour un usage occasionnel. Ce n’est pas une arnaque, le produit est cohérent avec ce qu’il promet, mais il faut vraiment être dans la bonne cible. Sinon, tu vas juste te retrouver avec un bloc de métal cher qui prend la poussière dans un coin.
Design massif et format pas discret du tout
Niveau design, on est sur quelque chose de très utilitaire. Corps en aluminium, couleur acier, pas de fioritures. Ça ne cherche pas à être joli, ça cherche à être costaud. Perso, ça ne me dérange pas, mais il faut être clair : ça ne va pas se fondre dans une petite cuisine bien décorée. C’est un bloc de métal qui fait presque 39 cm de haut, 28 cm de profondeur, 18 cm de largeur, et environ 8,7 kg. Tu ne le ranges pas dans le premier tiroir venu, il lui faut un coin de plan de travail ou une étagère solide.
Le poids, justement, a un côté pratique : une fois posé, ça ne bouge plus. Quand tu pousses des légumes un peu durs, la machine ne glisse pas, ce qui est plutôt rassurant. Par contre, si tu comptes la sortir et la ranger à chaque utilisation, tu vas vite trouver ça pénible. On n’est pas sur un petit robot multifonction léger. Honnêtement, c’est le genre d’appareil qu’on laisse installé si on s’en sert plusieurs fois par semaine.
Les commandes sont ultra basiques : un interrupteur, un système de verrouillage du couvercle, et c’est tout. Pas de variateur de vitesse, pas de programme automatique. Ça tourne ou ça ne tourne pas. Pour moi, c’est un bon point : moins de trucs qui peuvent tomber en panne. L’accès aux lames se fait en ouvrant la chambre de coupe, et là on voit bien le côté « machine à découper » plutôt que « robot de cuisine familial ». Les disques se changent assez facilement, mais il faut quand même prendre le coup pour bien les emboîter et les serrer.
Niveau bruit, c’est moins agressif qu’un blender ou un mixeur puissant. On entend bien le moteur et le contact des légumes avec les lames, mais ça reste supportable, même en enchaînant plusieurs minutes. Pour un appareil de ce type, je m’attendais à pire. Globalement, le design est cohérent avec l’usage : c’est fait pour bosser, pas pour faire joli, et ça se voit dès qu’on le déballe.
Confort d’utilisation et nettoyage : le vrai point sensible
Côté confort d’utilisation, c’est un peu le paradoxe de cette machine. Pour la découpe pure, c’est confortable : tu poses, tu allumes, tu enfiles les légumes, et tu récupères des morceaux réguliers sans te fatiguer le poignet ni passer 20 minutes à la planche. Le poids de la machine la rend stable, donc tu n’as pas besoin de la tenir d’une main pendant que tu pousses avec l’autre. Les boutons sont simples, la sécurité est claire : si ce n’est pas bien fermé, ça ne tourne pas, point.
Là où ça se complique, c’est le nettoyage. La marque dit qu’on peut verser de l’eau dans la chambre pour laver, ce qui est vrai pour un premier rinçage. Mais en vrai, si tu as passé des oignons, des pommes de terre et de la courgette, tu as vite des petits morceaux coincés dans les grilles et les recoins. Il faut démonter les disques, les passer sous l’eau, parfois utiliser une petite brosse pour dégager les résidus. Et évidemment, il faut faire gaffe aux doigts parce que les lames sont vraiment tranchantes.
En temps global, si tu fais juste un petit bol de légumes, tu vas passer presque autant de temps à nettoyer qu’à couper, voire plus. Là, clairement, ce n’est pas rentable. Par contre, si tu fais 2–3 kilos d’un coup pour des préparations de la semaine, le ratio devient intéressant : tu passes du temps à nettoyer, oui, mais tu as gagné un gros temps de découpe avant. C’est vraiment un appareil à sortir pour les grosses sessions, pas pour la cuisine rapide du soir.
Dernier point : le stockage. Avec son gabarit et ses disques, il faut lui trouver une place dédiée. Si tu dois le ranger en hauteur à chaque fois, tu vas vite le maudire. Idéalement, il reste sur un plan de travail ou une étagère à portée de main, avec les lames rangées à côté. En résumé, niveau confort, c’est bien dès que tu as du volume à traiter, mais il faut accepter un peu de manutention et un nettoyage pas instantané. Si tu veux du plug-and-play ultra simple, on n’y est pas.
Matériaux et finition : du costaud, mais avec quelques bémols
Sur les matériaux, c’est plutôt sérieux pour cette gamme de prix. La coque est en aluminium moulé sous pression, donc ça donne une impression de solidité tout de suite. On n’est pas sur un truc en plastique léger qui sonne creux. Les lames et disques sont annoncés en SUS304, un inox alimentaire classique. C’est déjà mieux que les anciennes versions avec pièces en plastique qui pouvaient casser, d’après la description. Clairement, quand tu manipules les disques, tu sens que ce n’est pas du gadget : ça a du poids, les bords sont nets (attention aux doigts), et ça inspire confiance pour la découpe de légumes durs.
Le système de sécurité et les connecteurs ont été modifiés par rapport à l’ancien modèle (GJ807), et ils précisent bien que les pièces ne sont pas compatibles. Ça peut être un peu chiant si tu avais déjà des accessoires de l’ancienne version, mais au moins ils ont corrigé des points de casse potentiels : arbre de rotor raccourci, connecteurs rallongés pour une meilleure tenue. En main, ça se ressent, on n’a pas l’impression que ça va se déboîter au premier blocage de carotte.
Le revers de la médaille, c’est que tout ce métal, ça veut aussi dire entretien plus délicat. Les pièces ne vont pas au lave-vaisselle (lavage à la main seulement), et certaines zones sont un peu pénibles à atteindre avec une éponge classique. L’alu supporte bien, mais il faut éviter les produits trop agressifs si tu veux que ça garde un aspect correct. Les lames en inox, elles, ne bronchent pas, mais il faut bien les sécher pour éviter les petites taches d’eau.
Globalement, pour un appareil autour de ce prix et avec un positionnement plutôt « pro léger », je trouve les matériaux cohérents. Ce n’est pas du haut de gamme de grande cuisine pro, mais ça respire plus la solidité que la plupart des robots ménagers standard. Si tu cherches quelque chose qui dure plusieurs années avec un peu de soin, ça semble sur la bonne voie. Si tu cherches zéro entretien et tout au lave-vaisselle, là ça va coincer.
Solidité et durée de vie : pensé pour durer si on en prend soin
Sur la durabilité, tout laisse penser que ce NEWTRY est fait pour encaisser pas mal de service. La coque en aluminium moulé, le poids de presque 9 kg, les lames en inox SUS304, tout ça va dans le sens d’un appareil qui ne va pas se désintégrer au bout de six mois. La marque insiste sur le fait que tous les disques de cette version mise à jour sont en inox et plus en plastique, justement pour éviter les problèmes de disques cassés qu’il y avait sur les anciens modèles. Ça colle bien avec la sensation en main : rien ne sonne creux, les pièces s’emboîtent correctement, le moteur ne donne pas l’impression de forcer à mort.
J’ai fait plusieurs sessions assez longues, avec beaucoup de légumes durs, et aucun signe de faiblesse : pas de jeu qui apparaît, pas de couvercle qui se met à vibrer de partout, pas de bruit suspect. Le fait qu’il puisse tourner jusqu’à 60 minutes en continu sans surchauffe annoncée donne quand même une idée de la marge qu’ils ont prévu. En usage domestique, même intensif, tu seras largement en dessous de ça la plupart du temps.
Après, la durabilité dépendra beaucoup de comment tu en prends soin. Si tu balances les lames en vrac dans un tiroir, si tu les laisses tremper dans l’évier avec de la vaisselle, ou si tu forces comme un malade sur un légume coincé au lieu de démonter proprement, forcément, tu vas réduire sa durée de vie. On est sur un outil avec des pièces mécaniques simples mais tranchantes, donc un minimum de respect du matériel s’impose. Le fait que les composants GJ817 ne soient pas compatibles avec l’ancien GJ807 limite aussi la récup de pièces, donc autant éviter de casser.
Pour moi, c’est un appareil qui peut tenir plusieurs années sans souci dans une cuisine familiale qui cuisine beaucoup, voire dans un petit établissement, à condition de nettoyer correctement, de ne pas le brutaliser et de ne pas le faire tomber. Ce n’est pas du matos de grande cuisine pro à plusieurs milliers d’euros, mais ça se situe clairement au-dessus du robot ménager basique en termes de sensation de solidité. En gros : si tu l’achètes, c’est pour le garder, pas pour le changer dans un an.
Performances en cuisine : ça coupe fort, mais pas magique non plus
Niveau performances, c’est là que le NEWTRY montre son intérêt. Le moteur de 200 W à 140 tr/min n’a pas l’air énorme sur le papier, mais le couple est bien là. Sur les carottes, j’ai pu enchaîner plusieurs kilos en dés 8×8 mm sans que ça cale. Il faut quand même pousser correctement dans l’orifice, mais une fois que c’est engagé, ça passe sans forcer comme un malade. Pareil sur la pomme de terre pour les frites : ça donne des bâtonnets réguliers, bien droits, en un passage. On est loin du coupe-frites manuel où tu dois parfois appuyer comme un bourrin.
Pour les oignons, gros point positif : tu peux en passer plusieurs d’affilée en dés, et tu gagnes un temps fou par rapport à la découpe à la main, surtout si tu cuisines pour 6–8 personnes. Ça arrose un peu de jus dans la chambre, donc il faut rincer après, mais côté efficacité c’est franchement pratique. Sur la courgette et la laitue, la machine s’en sort bien, mais comme ce sont des légumes plus mous, il faut y aller un peu plus doucement pour éviter de trop les écraser, surtout en déchiquetage fin.
La vitesse n’est pas délirante, mais ce n’est pas vraiment le sujet. Là où c’est intéressant, c’est que tu peux enchaîner sur la durée. J’ai tourné par sessions de 15–20 minutes sans pause, la machine reste stable, ne chauffe pas de manière inquiétante, et le bruit reste constant. Pour un usage plus intensif (petite cantine, traiteur, snack), ça peut clairement rendre service. Les 60 minutes de fonctionnement continu annoncés me paraissent réalistes si tu ne bloques pas les lames toutes les 30 secondes.
Par contre, ce n’est pas parfait :
- Les légumes trop gros doivent être recoupés avant, sinon ça coince dans l’orifice.
- Si tu bourres trop vite, tu peux avoir des morceaux qui se coincent dans la grille, surtout avec le potiron.
- Les tranches réglables entre 1 et 3 mm demandent un peu de réglage au début pour obtenir exactement ce que tu veux.
Fonctions et usage réel : ce que ça sait faire (et pas faire)
Concrètement, ce NEWTRY 4 en 1, c’est une petite machine à découper qui propose 4 types de coupes via des disques et grilles interchangeables : dés (8×8 mm et 10×10 mm), frites (10×90 mm), bandes fines (2 et 3 mm) et tranches réglables entre 1 et 3 mm. Tout est entraîné par un moteur de 200 W qui tourne à 140 tr/min, donc ce n’est pas ultra rapide, mais ça pousse fort. L’idée, c’est de pouvoir encaisser des légumes durs comme la carotte ou le potiron sans que ça cale ou que ça force trop.
En usage, tu as un orifice d’alimentation de 66 × 91 mm. En gros, une carotte entière standard passe, une petite pomme de terre aussi, mais un gros oignon ou un demi-potiron, il faut recouper avant. Ce n’est pas dramatique, mais on n’est pas sur une énorme goulotte de robot coupe pro. Le bouton de sécurité oblige à bien verrouiller le couvercle, sinon ça ne démarre pas. Ça peut sembler pénible au début, mais vu la taille des lames, ce n’est pas une mauvaise chose.
Je l’ai surtout utilisé pour :
- Des dés de pommes de terre pour poêlées et soupes
- Des dés d’oignons (là, gros gain de temps)
- Des tranches de courgettes pour gratin
- De la laitue déchiquetée pour gros saladier
Sur la promesse « jusqu’à 150 kg/h », soyons honnêtes : dans une cuisine normale, tu ne verras jamais ça. Le goulot de bouteille, c’est toi qui enfiles les légumes un par un, pas le moteur. Par contre, pour enchaîner plusieurs kilos sans que ça chauffe ou que ça hurle, ça tient la route. On sent bien que la machine est pensée pour tourner longtemps sans broncher, plus que pour faire de la découpe occasionnelle ultra rapide. Pour un usage familial intensif ou un petit snack, ça a du sens. Pour un studio de 20 m², beaucoup moins.
Points Forts
- Construction solide en aluminium et lames inox SUS304, impression de robustesse
- Très efficace sur les gros volumes de légumes durs (carottes, pommes de terre, oignons)
- Peut tourner longtemps sans surchauffe, adapté à un usage intensif ou semi-pro
Points Faibles
- Appareil lourd et encombrant, peu pratique si on doit le ranger après chaque utilisation
- Nettoyage assez long et délicat, surtout autour des lames et des grilles
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce NEWTRY 4 en 1 GJ817, c’est un outil de découpe costaud qui a du sens pour ceux qui cuisinent en grosse quantité ou qui ont un petit côté « cuisine de collectivité ». Le moteur tient la route, les matériaux sont sérieux, les lames en inox font le job, et sur des légumes durs comme la carotte, la pomme de terre ou le potiron, on sent clairement la différence par rapport à un coupe-légumes manuel. Tu gagnes du temps, tu gagnes en régularité, et tu peux enchaîner plusieurs kilos sans que la machine se mette à hurler ou à chauffer.
Par contre, ce n’est pas un appareil pour tout le monde. Il est lourd, encombrant, le nettoyage demande un peu de temps et de précaution, et pour de petites quantités, ça n’a pas beaucoup de sens. Si tu imagines un gadget simple à ranger, à sortir pour trois légumes et à rincer en 30 secondes, tu vas être déçu. Ici, on est plutôt sur une logique : « je le sors pour une vraie session de découpe », un peu comme on sortirait un gros hachoir ou un fumoir.
Je le recommande à ceux qui : cuisinent souvent pour beaucoup de monde, font du batch cooking sérieux, ou ont une petite activité de restauration et veulent un appareil robuste sans partir sur du matériel pro hors de prix. Ceux qui devraient passer leur chemin : les petits foyers qui cuisinent léger, ceux qui ont peu de place, et ceux qui ne veulent pas passer du temps à nettoyer et entretenir leur matos. Dans la bonne cuisine, ça peut devenir un vrai allié. Dans la mauvaise, ça finira juste comme un gros presse-papier en métal.